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Territoire

Rhône-Alpes : 2e région française pour son potentiel de recherche…

 

Plus de 6500 chercheurs en Sciences de la Vie

L’axe Lyon/Grenoble rassemble des compétences distinctes et complémentaires :

> Lyon, centre de référence mondial en matière de diagnostic, de vaccin et d’infectiologie

> Grenoble bénéficie de la présence d’industriels tels que BD, Roche, de centres de recherche publique et du CRSSA (Centre de Recherche du Service de Santé des Armées). C’est un centre d’excellence international en micronanotechnologies et en biologie structurale.

Le projet structurant NanoBio lancé dans le cadre de Minatec, pôle d’innovation en micro et nanotechnologies, valorise ces atouts.

 

2 500 chercheurs en infectiologie

> dont la moitié dans le secteur privé (Sanofi Pasteur, Merial, bioMérieux…)

> et la moitié dans le secteur public (IFR Biosciences, Inserm, CNRS, Université Claude Bernard Lyon1, Hospices Civils de Lyon, Université Joseph Fourier, CHU de Grenoble, CRSSA…).

4 000 chercheurs en micro et nanotechnologies à Grenoble, dont 300 spécialisés dans les applications de santé (CEA Leti...).

 

Des infrastructures de R&D

Le Laboratoire P4 Inserm Jean Mérieux à Lyon Gerland, l’European Synchrotron Radiation Facility (ESRF), l’European Molecular Biology Laboratory (EMBL) et l’Institut Laue-Langevin (ILL) à Grenoble sont des infrastructures mondialement connues situées dans la région.

Deux laboratoires de l’OMS, CSR (Centre de Surveillance et de Réponse aux épidémies) et CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) et des organismes de recherche nationaux (Inserm, CNRS, Institut Pasteur, INRIA…) sont installés en Rhône-Alpes. L’Université de Lyon et l’Université Joseph Fourier de Grenoble, sont établis dans le périmètre, ainsi que des services hospitaliers de haut niveau (Hospices Civils de Lyon, Centre Léon Bérard, CHU et CRSSA de Grenoble), des réseaux de recherche, (Fondation Innovations en Infectiologie FINOVI, Cluster 10 régional en infectiologie, NanoBio, CLARA). Lyon est également dotée d’un laboratoire d’enregistrement des produits de santé : le laboratoire de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (Afssaps), spécialisé dans le contrôle des produits immunologiques avant leur mise sur le marché. Plus récemment, le Centre d’Infectiologie de Lyonbiopôle, ouvert le 1er avril 2009, héberge aujourd’hui 6 équipes de R&D.

 

Formation de haut niveau

20 000 étudiants en Sciences de la Vie et Santé sont formés en Rhône-Alpes. Aujourd’hui les établissements d’enseignement supérieur dans le domaine des Sciences de la Vie sont fédérés au sein de pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieurs (PRES) :

> L’Université de Lyon : 1er site français universitaire hors Ile de France, 20 établissements, 120 000 étudiants, 11 500 enseignants-chercheurs, 5 000 doctorants, 550 laboratoires publics et privés.

> L’Université de Grenoble : 9ème pôle universitaire français doté d'une composante recherche majeure, 59 000 étudiants, 93 laboratoires de recherche, 2 000 enseignants-chercheurs, 3 482 doctorants.

En 2008, deux projets en Rhône-Alpes ont été labellisés et retenus par le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : « Lyon Cité Campus» et « G renoble, université de l'innovation ».

La région est également un pôle important de formation de docteurs et d'ingénieurs ainsi que de techniciens supérieurs en génie biologique et médical. Des formations en vaccinologie, épidémiologie, santé publique et aux métiers de la solidarité humaine sont dispensées par différents organismes : la Fondation Mérieux, Bioforce, l’OMS ainsi que les grandes entreprises telles que Sanofi Pasteur et bioMérieux.

 

… et pour sa dynamique entrepreneuriale

 

2e employeur national dans le secteur des biotechnologies et des dispositifs médicaux avec 50 000 emplois et 600 sociétés (20% du potentiel français et 5% européen). 53% des PME ont moins de 20 salariés. En moyenne, 10 sociétés sont créées chaque année en biotechnologie et dispositif médical.

 



Ils en parlent...


« Lyonbiopole poursuit avec professionnalisme et ténacité son développement en misant sur l'excellence en matière de R&D en infectiologie. Sa capacité à faire émerger des projets collaboratifs, à les accompagner jusqu'à la labellisation et au financement ne s'arrête pas là. Sa volonté d'aider à la réalisation des projets explique son souhait de mettre à la disposition des partenaires des infrastructures dédiées, aux normes des bonnes pratiques internationales. »


Daniel Vasmant

Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi - DGCIS - Chef du bureau des Industries de santé, de biotechnologie et de l'agro-alimentaire

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